Catherine Barthélémy 卡瑟琳.巴特莱米

Œuvres bientôt en ligne. 即将公布作品 !

Ce qui frappe dans la peinture de Catherine Barthélémy, c’est la puissance exprimée par la couleur et la matière.Il s’en dégage une attirance qui saisit dès le premier regard, la perception d’une force qui s’enrichit à l’analyse du contraste des surfaces et des volumes juxtaposés à dessein, lisses ou rugueux, brillants ou griffés, clairs ou violents, intensément denses.Du feu des couleurs, naît un désir de séduction et de communion avec les forces intimes de la toile, qui sont filles des forces cachées de la terre, celles qui apportent la vie, alimentent le désir, promettent la joie et nous ouvrent à l’amour.
Bernard Grenier
Membre de l’Académie de Touraine

卡瑟琳.巴特莱米的画作最震撼我们的是她运用的颜色和材质带来的威力, 第一眼我们就能感受到它所释放出的无穷的吸引力. 那感知的力量进一步丰富了有意并置的表面和内在容量的对比分析, 光滑如丝或凹凸不平, 精工细琢或布满伤痕, 清晰明白或粗暴强烈, 极稠密地展现眼前. 颜色之火, 生于诱惑的欲望及与画布私密力量的结合, 是大地暗藏的女儿, 它带来生命, 给欲望供给养料,  允诺乐事,  为我们打开爱的大门.

伯尔纳. 格涅尔
图兰学院成员

What is striking in the works of Catherine Barthélémy, is the strength expressed by materials and colours. At first glance, we are attracted by the power that emerges from the constrasting effect of surfaces and volumes close together, intensely coloured, light or deep, smooth or rough, glossy or scratched. The firing colours call us to merge into the intimate powers of the painting, into the powers of hidden creatures of the earth, those who give life, feed the desire, promise happiness and lead us to love.

Bernard Grenier

–         Née le 01 mai 1951 à Lille
Born on May 01st 1951 in Lille.
1951年生于里尔.

–         Ecole des Beaux Arts de Nice puis Tours (1970-1973)
1970 – 1973 : Nice and Tours Fine Arts School
1970 1973年就读于尼斯及图尔美院.

–         Atelier de Marinette Mathieu (1972-1990)
1972 – 1990 : Marinette Mathieu Workshop.
19721990年在马利奈特 .马丘尔工作室.

–         Ecole du Louvre (1987-1991)
1987 – 1991 : Louvre School.

19871990年进修于卢浮宫学院.

Galeries permanentes : 作品长期展出于如下画廊沙龙

La Galerie Brigitte Capy – Hossegor 奥斯戈尔
Galerie 21 – Tours图尔
Galerie Artémisia – Monaco摩纳哥
Galerie La Torre – Milan米兰
Galerie Derrière la dune – Le Touquet勒图凯
Salons d’Art Contemporains tous les ans de Paris, Strasbourg, Bruxelles,
Gand, Genève, Pékin.  每年在巴黎斯特拉斯堡布鲁塞尔日内瓦北京根特[]
等地的现代艺术沙龙

Expositions :   个展及与其他艺术家的共同展览

San Francisco – 1999  旧金山
Liban – 2004黎巴嫩
Emirats Arabes Unis – 2005阿拉伯联合酋长国
Luxembourg – 2006卢森堡
Tel Aviv – 2006特拉维夫Exposition de Marrakech à Dar Bellarj – du 15 septembre 2012 au 30janvier 2013.2012915 – 20131 30  : 马拉喀什
Exposition à Bordeaux à la galerie Studio Art Concept – octobre & novembre 2012.

201210-11 : 波尔多Toiles dans de nombreuses collections privées en France et à l’étranger.

Ventes régulières à Drouot.
作品定期拍卖于巴黎德鲁奥拍卖行

Si la couleur est aussi puissante dans l’œuvre de Catherine Barthélémy, elle ne tire pas son pouvoir de la séduction ni du sortilège   mais plutôt de sa capacité à servir un rythme, une construction et un équilibre.

Lignes, frontières, marges, confins, seuils, bien sûr. Mais la savante pondération, la subtile balance des volumes n’occultent pas la belle matière frémissante de la peinture exhibant ses empâtements, ses épaisseurs, ses caillots, striée parfois de scarifications qui en soulignent la mystérieuse infranchissabilité.

Rien ne se laisse deviner en effet des espaces ainsi ouverts, aussitôt refermés par l’impassibilité d’un équilibre absolu que ne trouble aucun renversement. Si la fréquente double signature incite à ne pas se satisfaire d’un ordre convenu, l’invitation est pernicieuse : la toile retournée, un autre équilibre s’impose, comme une satisfaction mentale, la réitération d’un accomplissement mais aussi, simultanément, comme un obstacle définitif, récusant la fragilité imaginaire du tableau.

D’une certaine façon, l’œuvre amorce alors avec le spectateur un rapport de force dont elle sort toujours victorieuse, interdisant toute dérobade. Quelles que soient la violence, voire la stridence des rouges, des jaunes, l’insolence radieuse des mauves, l’architecture de la toile résiste. Mieux, elle tire sa force de toutes ces fulgurances maîtrisées, en provoque même les coruscantes harmonies pour affirmer son intangible souveraineté.

Foncièrement ambivalentes, les formes elles-mêmes, remarquablement intégrées dans un « tout ensemble » que l’intentionnalité domine, sont aussi des blessures ouvertes, que la conscience et le regard apaisent et cicatrisent.

Sans doute, la tension jamais résolue entre l’indécence de la couleur – de la douleur – épaisse et grasse, et la royauté du nombre explique-t-elle en partie la fascination exercée par un travail persistant et incisif comme un combat. Il n’est pas très surprenant que les éclats en soient  mieux perceptibles sur les larges champs de toile des grands formats, à la mesure de cette dialectique vitale, où la pétulance le dispute à l’austérité.

Fortes, investies d’une autorité apparemment péremptoire, les toiles de Catherine Barthélémy sont aussi l’œuvre de l’artiste qui a man que trema (Dante, cité par Henri Maldiney). Dans cet incessant travail d’ouverture et de clôture contre laquelle viennent battre les forces palpitantes de l’intime, la peinture s’inscrit comme l’exercice de l’humain, érigeant sous les assauts des demi-habiles les flottantes murailles du questionnement.

Philippe Le Leyzour